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CHANTEIX Canton
de Seilhac, arrondissement de Tulle.
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De CANTEDUNUS à CHANTEIX
La forme du nom a beaucoup varié de Cantedunus en 916 (qui signifie « Hauteur fortifiée » en passant par Canteduno (1084-1091) Cantau, Chantau, Chantahu, Chantueu, Chantehu, Chantheu (1315) pour arriver à Chanteix.
Territoire (1947 hectares) décline doucement vers le Sud-Ouest. Son altitude moyenne est de 380 m avec pour point culminant le Puy du Baspeyrat (449 m) et pour point le plus bas le moulin du Juge (350 m ). Deux rivières : Le Brezou et le Maumont-Blanc traversent Chanteix
Population actuelle est de 523 habitants, soit plus de la moitié en moins par rapport à 1906 (1260 habitants). Après la guerre de 1914-1918 ( 67 soldats tués figurent sur le monument aux morts de la commune) elle n’en totalisait plus que 720 (en 1921) et l’effectif se stabilise autour de 520 dès 1982.
Sa position privilégiée entre les axes routiers A20 A89 a renforcé son attrait.
Aspect religieux : la paroisse fait partie de l’Archiprêtré de Vigeois.
Citée dès 916, le roi Charles le Simple fait don en 922 de l’église Saint-Michel de Chanteix à l’abbaye de Solignac. Elle est intégrée à l’évêché de Tulle, créé en 1318, et dès le XIVème à l’abbaye de Tulle.
Le village de Chauzu avait un prieuré de l’ordre de Saint-Augustin, dépendant de l’ordre de Malte. Une chapelle, située dans « le bois de la chapelle » mais aujourd’hui détruite, abritait les statues en pierre de Saint-Marc et de Sainte-Madelaine. Celles-ci existaient encore en 1963 et Henri Boudrie en a publié les photos dans Lemouzi.
En 1680 Jean Martial de Lagarde, curé de Bar, est nommé prieur par Etienne de Pradal, commandeur de la Vinadière. En 1693, Me Hyacinthe Teyssier est nommé à son tour, non par un membre de l’ordre de Malte mais par Monseigneur le Grand Vicaire du diocèse de Tulle. Le nouveau titulaire ajoute ce bénéfice à la cure de Saint-Etienne de Darazac, ainsi qu’à la chapellenie de Combe Marie desservie dans l’église paroissiale de Pandrigne et de la chapellenie de Saint-George de Chaunac à Naves. La prise de possession a lieu le jour de la fête votive, 22 juillet : Sainte Madelaine, en présence d’une grande assemblée qui observe l’entrée dans la chapelle, l’aspersion d’eau bénite et le baiser à l’autel… parmi l’assistance Mr Pierre Duclaux, vicaire de ladite église paroissiale de Chanteix, et Me Pierre Buge Sieur de La Coste demeurant au repaire de Rochefort, paroisse de Chanteix, Sr Joseph Régis demeurant ordinairement à Uzerche et Pierre Pellissonarie praticien du village de La Jammye de Chanteix. « ladite prise de possession a esté par diverses fois et à haute voix publiée dans une nombreuses assemblée des habitants et paroissiens sans qu’ils y ayent formé aucune opposition ». Cette insistance a démontré que tout se passe bien est quelque peu suspecte. En effet dès 1694 un nouveau prieur est nommé : Jean Leyrix, nommé par Noble Frère César Botier, commandeur du temple d’Ayen. En 1704 Jean Joseph Teyssier, en 1761 Jean Baptiste du Burguet reçoivent le bénéfice du prieuré de Chauzu, un des plus petit du diocèse de Tulle avec un revenu de 70 livres en 1755.
L’ordre de Malte avait également des biens à l’Hôpital d’Eyzac, annexe de la Commanderie d’Ayen.
Les Archives de cet ordre sont accessibles aux Archives Départementales de Lyon, pour la Langue d’Auvergne, et le répertoire de la série 48H nous offre plusieurs références concernant Chanteix :
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H798 1617-1621 Le Chastang de Chanteix. 11 2 1621. H797 Eyzac de Chanteix reconnaissances du 04/08/1852 autre du 19/5 ? Reconnaissance du 2 01 1519 Johannes Bollaguet filius Petri 09 2 1619 Antoine Bousquet notaire du Bourg de Chanteix fait sa reconnaissance « territoire de l’Esclauze appelé Del Fan ou Las Planchettas » (Page 98)1601 Pierre Peuchaubert de la Jaubertie de Chanteix. Accord pour la dîme d’Eyzac. 1425 H799 1617-1623 H800 |
Les Chartreux du Glandier possédaient le moulin du Reboul et l’étang du Rouchet.
L’abbaye d’Aubazine percevait également de nombreuses rentes sur Chanteix.
L’église (12e au 15e s.) possède un remarquable portail roman et renferme une vierge en bois doré du 13 siècle.
LE CHATEAU DE CHANTEIX
A disparu depuis longtemps, tout comme la famille noble du même nom dont on ne connaît presque rien. Gérard et son frère Hugues de Cantaduno sont cités comme témoins dans le cartulaire de Tulle à la fin du XIe siècle. Les Comborn sont propriétaires d’une maison forte au bourg de Chanteix à la fin du XIVe siècle.
On trouve les Boussac, les Germain, les Sédières, les Roffignac, les Plaisant de Bouchiat comme seigneurs de divers villages de la paroisse.
LES MAIRES AU FIL DU TEMPS
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1791~1795 |
Léonard LACOUR |
1870~1870 |
Gustave PEYRAT |
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1795~1796 |
Louis Bernard GOUDRIAS de CLARY de NUSSAC |
1870~1874 |
Firmin BOUCHETEIL |
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1796~1799 |
Jean MICOU |
1874~1876 |
Gustave PEYRAT |
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1799~1800 |
Pierre LULIER |
1876~1892 |
Firmin BOUCHETEIL |
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1800~1805 |
Martial LORNAC |
1892~1900 |
Pierre ROSIER |
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1805~1808 |
Pierre FERRIERE |
1900~1908 |
Antoine TRARIEUX |
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1808~1811 |
Marc Antoine BRUGEILLE |
1908~1915 |
Pierre BORIE |
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1811~1815 |
Antoine BOUCHETEIL |
1915~1926 |
Gabriel CHASTENET ** |
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1815~1816 |
Augustin de LABERNARDIE DEMOULIN |
1926~1929 |
Baptiste MARTINIE |
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1816~1819 |
Antoine François de NUSSAC |
1929~1936 |
Jean Baptiste GOUNET |
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1819~1820 |
Guillaume MELON |
1936~1939 |
Joseph Guillaume LARUE |
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1820~1821 |
Justin BOURGUET |
1939~1940 |
Victor GENESTE |
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1821~1830 |
Jean Baptiste CHADEBEC |
1940~1944 |
Jules SEIGNE |
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1830~1848 |
Justin BOURGUET |
1944~1945 |
Joseph Guillaume LARUE |
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1848~1850 |
Antoine BOUCHETEIL |
1945~1977 |
Pierre LAGIER |
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1850~1851 |
Jean Pierre LULIER * |
1977~1995 |
Gabriel BARRAT |
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1851~1870 |
Justin BOURGUET |
1995~ |
Jean Raymond René MOUZAT |
* Adjoint remplissant les fonctions de maire
** Adjoint remplissant les fonctions de maire de 1915 à 1919
LES VILLAGES DE LA PAROISSE ( Voir le plan cadastral dit "Napoléonien )
Aigues, Bas-Peyras (Aubaspeyrat) (section C) Bellevue, la Borde, La Borderie (F), la Borie (Laborie -E), la Bossenie, Boucheteil (E) , Bourdet (C) , le Broussier, Chabrou, la Chambrade, Champeau (Champeaux) (G ), Las Chassagnes (La Chassagne Chassaigne - A), Le Chastang (G), Chauzu (G), la Coste (Lacoste), Le Moulin Deroc (E), Eyzac (B) , Fleignac (Fleygnac), les Fourchies, le Graffeuil (Lagrafeuille), l’Hôpital (B) , la Jaubertie (A), le Moulin du Juge (le Juge) (E), Lachaud, Lagorsse (La Gorse, Lagorce) ( B ) La Mazourie (La Mazorie La Mazaurie, Lamajorie ) Moulzat (Mouzac ) ( E), Mounard, Peyrat (E) le Reboul (le Rebourg) ( D ), Rochefort (F) , Rouchet
Le Bourg Plan cadastral dit "napoléonien "
Les propriétaires des maisons du Bourg en 1810
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Batiments |
N° Plan |
Propriétaires |
Demeurant |
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Maison |
70 |
BOSSOUTROT Pierre |
Le Bourg |
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Maison, cour et grange |
72-72 bis |
CHAUZU Jean |
Le Bourg |
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Maison |
76 |
RIVASSOU Noël |
St Jal La Sevénerie |
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Maison et étable |
79 - 79 bis |
MOULZAT Marie |
Le Baspeyrat |
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Maison, cour et grange |
93-93 bis |
FAGE Pierre |
Le Bourg |
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Maison, cour, étable et grange |
193-103 bis |
Héritiers de CHANCY Jean |
Le Bourg |
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Maison |
107 |
DRULHOLLES
Jean-Baptiste |
St
Mexant Le Monteil |
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Maison |
108 |
Héritiers
de CHANCY Jean |
Le
Bourg |
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Maison |
113 |
Veuve
de JAMIS Jean |
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Eglise |
116 |
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Maison
curiale |
117 |
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Maison |
119 |
FERIERE
Pierre |
Le
Bourg |
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Maison,
cour et séchoir |
121-121
bis |
LAPORTE
Pierre |
Le
Bourg |
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Maison |
122 |
SALESSE
Léonard, Cabaretier |
Le
Bourg |
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Maison
et étable |
126-126
bis |
FAUROU
Vincent |
Le
Bourg |
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Maison,
cour et séchoir |
127-127 bis |
BORDAS Léonarde |
Boucheteil
(le) |
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Maison,
cour et grange |
145-145 bis |
MOULZAT Guinot |
Le
Bourg |
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Maison,
grange |
146-146
bis |
VERGNE
Jean, mineur |
ST
Clément Les Plats |
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Boutique
et grange |
152 |
FERIERE
Pierre, maréchal |
Le
Bourg |
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Maison |
155 |
GALATRIE
Pierre |
Le
Bourg |
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Maison,
cour, étable et grange |
161-161
bis |
BOUCHETEIL
Pierre |
Le
Bourg |
La partie ancienne du cimetière recèle de nombreuses tombes dont les épitaphes sont gravées sur de remarquables porcelaines ,ainsi que de nombreuses croix très ouvragées (voir les images )
LES MOULINS ET
MEUNIERS
ALBIER époux de Chameyrat Françoise en 1665
Moulin du Chastang : en fait il s’agit du moulin du Rebourg.
La confusion provient de la mauvaise lecture du bail de 1776 E 983.
Section E n°368 et 366 369 en 1809 sur le ruisseau de l’Etang mort
BOSSOUTROT Pierre en 1810 section E n°368 (3 P 42-1)
BOSSOUTROT Jean 1817
BOSSOUTROT Pierre 1860
VERGNE François 1896
Moulin du Roc
section E n° 373
BOSSOUTROT Pierre propriétaire en 1810 réidant au
moulin du Juge
Moulin de Mouzac
MADUR Bernard x : MIGOT Marie 1662, 1665 (Moulin del Roc Section E n°374 et 373 en 1809 sur le ruisseau de l’Etang mort)
LIDOVE Jean °1795 en en 1819 1859
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Moulin du Rebourg |
Section D n° 608 en 1809 sur le ruisseau du Baspeyras
E433 n°192 Vente par Loyac du moulin de Reboul 1653
COUMAGNAC Georges x : SEGNAC Peyroune, venus de la Buginie de Perpezac. 1664
Les Révérends Pères de la chartreuse du Glandier afferme pour 5 ans à Pierre FAIGE en 1776 (E983), nouveau bail en 1781 (E988)
MARCOUX Pierre 1815 - 1819
LAPEYRE Antoine 1849
Veuve DUMOND de Tulle propriétaire en 1810 – Section D n° 608
E983
Fait et passé au lieu de la Chapelle Geneste paroisse de Saint-Bonnet 8
mars 1776
Le Révérend Père Dom P. Laborie procureur sindic de la Chartreuse
Notre Dame de Glandier faisant tant pour luy que pour et au nom des autres
Révérends Pères Religieux de ladite Chartreuse résidents en ladite
Chartreuse, lequel de gré a baillé à titre de ferme par la teneur des
présentes pour cinq années à venir … depuis le 23 février dernier ..
à Pierre Faige dit Coustiliard icy présent et acceptant propriétaire d’un
domaine au village du Chastang paroisse de Chanteix ; savoir est
un moulin à trois meulles tournantes scitué proche le village du
Rebouil susdite paroisse de Chanteix, ensemble les bâtiments que le meunier
est dans l’usage d’occuper compris les possessions dépendantes dudit
moulin qui consistent en un petit jardin proche le four, un pacage au
dessous la chaussée de l’étang du Rebouil, une terre chenevière lopin
de pré et chamfrois tenant pré ou pacage situé à la queue de l’étang
du Rebouil même compris dans la présente ferme le pré de l’étang du
Rochet scitué au dessous dudit étang réservé jadis par les dits
Réverends Pères, … pacte accordé que le preneur pourra se servir de l’écurie
des chevaux et grenier à foin réservés
par les dits révérends Père, en par le dit preneur n’attachant nul
cheval après les râteliers qu’on a accoutumé d’attacher les chevaux
de la dite Chartreuse, et en ce que le dit preneur fournira le foin
nécessaire aux chevaux des R. Pères quand seront dans le cas de se rendre
au Rebouil pour faire la pêche des étangs ou autrement, se réservant le
dit R. P. Dom Laborie bailleur le bâtiment couvert d’ardoise que les R.
Pères chartreux ont accoutumé de jouir et d’occuper par eux mêmes.
La susdite afferme faite pour 160 livres, 200 ?ufs de gélines en deux
termes 23 février et 23 août.
La susdite afferme a été adjugée au dit Pierre Faige après plusieurs
affiches apposés aux lieux et endroits accoutumés.
Le Preneur sera tenu de faire les menus réparations locatives des
bâtiments et moulins qu’il doit occuper, et de nourrir seulement les
ouvriers qui recouvriront en paille les dits bâtiments, et par les R.
Pères fournir les cluits pour la dite couverture, le preneur tenu de
fournir les cluits qu’il recueillera dans les terres du dit moulin, et
sera tenu le preneur d’entretenir et réparer les menus ravines de la
rigole ou écluse qui conduit l’eau dans des canaux ou chenaux des dits
moulins, et tiendra aussi le dit preneur
les moulins en état pour moudre, comme aussi les ferrements et
autres outils nécessaires aux dits moulins, et faira pour raison de ce
toutes les menues réparations sauf des grosses qui seront à la charge des
dits Révérends Pères.
Le Preneur déclare avoir en sa possession un paufer pesant 20 livres
poid de marc
Dans le moulin il y a un bois de lit appartenant aux révérends Pères.
Tenu le preneur de faire la recherche des bois, meules et autres
matériaux nécessaires aux dits moulins et d’avertir les Révérends
Pères lorqu’il les aura trouvés pour en faire le marché, les payer, et
les faire voiturer au moulin, tenu d’être présent aux dites voitures et
de nourrir les hommes lorsqu’ils seront arrivés aux dits moulins. Tenu le
preneur de faire porter et placer les meules à ses frais et dépens quand
elles seront exportées au dit moulin, et les vieilles meules céderont au
profit des dits Révérends Pères.
Tenu le preneur de payer les charges royales et seigneuriales.
Se réservant les dits R. Pères le moulin à huile placé dans les
bâtiments.
Tenu le preneur de planter tous les petits arbres que les R. Pères lui
fourniront dans les possessions du dit moulin.
Tenu le preneur de visiter les étangs de dits R. Pères de la paroisse
de Chanteix et en ôtera les joncs, gazons et autres immondices qui
arrêtent le cours des eaux auprès des dits rateliers et d’avertir les
dits R. Pères pour réparer les rateliers ou liteaux qui menacent ruine.
Ne pourra le preneur couper ni émonder aucun arbre sans la licence des
dits R. Pères.
Tenu le preneur de tremper la soupe au garde des étangs quand il
viendra au Rebouil et autrement versera le preneur en bon père de famille
et veillera à la conservation des rateliers
servant à la pêche des étangs, aura le soin de les retirer dans
les bâtiments.
Tenu les dits R. Pères de faire venir moudre au moulin les particuliers
mortables bannarets, en cas de refus de leur part après un avertissement
provenu du dit preneur, à la charge par lui de ne point déteriorer les
grains des dits particuliers mortables bannarets.
Témoins Sr Julien Veyriras bourgeois du dit lieu et Antoine Yzam
habitant dudit lieu qui ont signé avec le R. Père et non le dit Faige pour
ne savoir.
F. P. Laborie Ch(artreu)x procur(eur) sindic, Veyriras Entoyne Jigens, Brunie Notaire royal
Section E n°537 en 1809 sur le ruisseau des Borderies
LIDOVE Jean propriétaire et meunier en 1810
Autres meuniers de
Chanteix
MIGOT Jean x :
PUYAUBERT Martialle 1653 habitant
au moulin du Sieur Scayrac de Chanteix
BERTI Jean meunier X : 26 04 169
BESANGER Antoine meunier ° 2 10 1864
EYZAT Antoine meunier 11 01 1701
FAURIE Jean meunier 14 06 1696
Citons aussi le testament fait au village de la Borye de Chanteix le 5 6 1666 (E1995 n°48) de Anthoine Vialadelle papetier, marié à Catherine Oumard d’où Jean, Pierre (°1665 à la Borie) qui reçoivent 100 livres chacun et Catherine (°1662 à La Borie) qui en reçoit 200, et un trousseau quand elle aura 25 ans ou se mariera
ILS ONT MARQUÉ L'HISTOIRE DE CHANTEIX :
Emile FAGE et
Rodolphe BRESDIN à Bellevue
Il y accueille dès 1849, l’illustrateur Rodolphe Bresdin, surnommé Chien Caillou, contraint à s’éloigner de Paris à cause de ses idées républicaines. Plusieurs de ses eaux-fortes reflètent les paysages sauvages de Chanteix. L’écrivain Champfleury, s’inspira du personnage, en 1845 et publia « Chien Caillou » roman qui eut un grand succès. Emile Fage, en 1897, à son tour lui rendit hommage par un petit opuscule intitulé « Chien caillou, sa vie son ?uvre ». Homme de talent, Rodolphe Bresdin ne su pas tirer parti de son don, et vivait comme un ermite dans une hutte à chasser les canards sauvages. Dans ses mémoires, Fage écrit « Je le vois encore le malheureux artiste, dans notre Corrèze, près de Chanteix, à Bellevue ; « Je le vois sur le seuil de sa petite maisonnette, un peu plus haute qu’une ruche d’abeilles, couverte en chaume, s’éclairant par la porte, - connue dans le pays sous le nom de cabane de la Chatte. Il tenait à la main un exemplaire de son estampe, la Comédie de la mort… » De Bellevue il se rendait souvent à La Jaubertie dans la famille Peyrat, mais son anti-cléricalisme forcené finit par lui fermer les portes de cette maison. C’est encore grâce à Fage, et à son cousin Charles Vidal que Rodolphe Bresdin trouva refuge dans la région de Toulouse.
Notre première démarche fut de consulter la page 169 du tome 1 du « Dictionnaire des familles… » de Champeval.
I Guillaume –Aimé-LEONARD Fage, né à Tulle le 26 avril 1799,
étudiant à Paris, d’où il gagna le Limousin à pied, franchissant d’une
étape les 100 kilomètres qui séparent Paris d’Orléans le premier jour,
ainsi qu’il aimait à le raconter ; chirurgien auxiliaire des armées
de Napoléon 1er, assista en cette qualité à la bataille de
Waterloo, employé aux bureaux à l’entreprise de la manufacture d’armes.
Il a eu pour enfant de Louise Vidal :
II Jacques-Emile, né à Tulle le 20 décembre 1822, + à Tulle 5 juillet 1906, littérateur fort distingué, avocat 1852, avoué-licencié 1853-72, vice-président 1888 puis conseiller de préfecture honoraire 13 juin 91, président de la Société archéologique de la Corrèze, a eu de Léontine, cousine de l’agréé, + à Paris à 84 ans 19 décembre 1907 : 1° René ; 2° …
Les choses paraissaient bien engagées, ils nous restaient à poursuivre… Et quelle ne fut pas notre surprise en découvrant que ce texte rédigé par Champeval sur la famille d’un de ses contemporains travestissait la réalité pour dissimuler un secret de famille.
Emile avait épousé sa cousine germaine Léontine Fage. Elle était la fille de Guillaume Aimé, que Champeval nous présente comme le grand-père paternel de René, alors qu’il en était le grand père maternel. Le grand-père paternel s’appelait lui Jean-Léonard. Né en mars 1792 à Ussel, il était employé à la manufacture d’armes de Tulle où il épouse en 1822 Louise Augustine Vidal.
Champeval a donc mis sous la même notice deux Fage : Guillaume-Aimé et Jean Léonard. On remarque maintenant que LEONARD est écrit en majuscule dans son texte. Nous découvrons que ce sont deux frères fils de Jacques Fage et de Marianne Geoffroi Bonne.
Pourquoi avoir attribué au frère « Aimé »l’épouse de « Léonard », et qui était donc la mère de Léontine ?
Le 29 septembre 1824 Guillaume Aimé Fage épouse à Tulle Anne Louise Eugénie fille de Marie Françoise.
Et la procuration du 20 11 1823, conservée E5527 (AD19) lève le mystère. Anne Louise, née à Sainte-Anne, île de la Guadeloupe le 28 10 1806, est la fille mineure de Marie-Françoise, femme de couleur libre, propriétaire domiciliée au Bourg de Sainte Anne. Marie-Françoise donne procuration à Jean-Guillaume Valadier, ancien capitaine de navire, domicilié à Tulle, pour consentir au mariage de sa fille avec Aimé Guillaume Fage, pharmacien de Tulle. (Jean Guillaume Valadier épouse le 26 mai 1817 à Saint-Anne en Guadeloupe Louise Adélaïde Cervotty veuve Juillet).
La mère de Léontine était donc la fille illégitime d’une ancienne esclave noire de la Guadeloupe, et d’un capitaine de navire tulliste. L’arrivée de cette belle métisse à Tulle n’a pas dû passer inaperçue dans la ville.
Et au début du XXe siècle, Champeval était donc fort ennuyé pour rédiger la notice concernant son concitoyen René Fage, qu’il ne pouvait bien sûr écarter de son « Dictionnaire… »
Par délicatesse, il a donc quelque peu trahi la vérité et brouillé les pistes.
Anne Eugénie porte bien le nom de Valadier dans la généalogie manuscrite que des descendants de René Fage nous ont communiquée. Ce qui confirme la paternité de Jean Guillaume Valadier. Jean Guillaume Fage (1828-1899) porte le prénom de son grand-père : le capitaine Valadier. Cette filiation et cette origine n’ont cependant pas été transmises à certains des descendants actuels qui les ont découvertes en examinant le résultat de nos recherches.
Ce secret n’est plus aujourd’hui tabou, bien au contraire, il donne aux origines Fage, une saveur exotique et romantique qui invite à la rêverie et au voyage.
Il est encore plus surprenant d’apprendre que René Fagé avait rédigé en 1928 une étude intitulée : « Mademoiselle Aïssé : sa descendance en Limousin » Page 6 il nous décrit un tableau, ayant fait partie de la galerie des portraits des ancêtres des propriétaires du château de Coussac-Bonneval : « l’autre portrait, qui attirait plus particulièrement l’attention était celui d’une élégante jeune femme, habillée et parée à la mode de France, mais dont la physionomie décelait une origine étrangère. C’était le portrait de Mlle Aïssé. Autrefois une petite esclave, achetée en 1698 dans un marché de Constantinople, amenée et élevée à Paris. .. Au XVIIIe siècle, Mlle Aïssé était en effet une ancêtre dans le salon de Coussac ; et je ne connais pas d’histoire plus romanesque que celle de sa fortune. » Il nous raconte comment elle s’éprit du Chevalier Blaise Marie d’Aydie, neveu de l’évêque de Tulle André Daniel de Beaupoil de Saint-Aulaire, et comment une fille illégitime naquit en 1721 : Célinie. Célinie épousa Pierre de Jaubert vicomte de Nanthiat en 1740, leur fille Marie Denise convola avec André de Bonneval. « La vicomtesse de Nanthiat et la marquise de Bonneval, sa fille, avaient été élevées dans le respect et l’admiration d’Aïssé… Jamais la famille de Bonneval n’a renié Mlle Aïssé.. Sa mémoire était chère à sa petite fille.. et son portrait loin d’être relégué au grenier resta dans le salon ou la galerie de Bonneval, et suivit son arrière-petit fils à Guéret. »
Que de similitudes avec la grand-mère et l’arrière grand mère de René Fage ! En racontant cette histoire liée à la famille de Bonneval, René Fage n’est il pas en train de nous dire que lui aussi ne renie en rien ses origines de couleur ?
Le doute n’est plus de mise en contemplant les deux tableaux qui ornèrent sa demeure : les portraits de
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Anne Louise Eugénie et de Guillaume Aimé.
En examinant la généalogie Fage on peut en déduire que ce portrait s’applique à Marianne Bonne (ca 1762, 1840) fille de Geoffroy et de Marie Jeanne Fournier. Nous n’avons pu retrouver ni leur contrat de mariage, ni leur acte de mariage. Cette union doit peut-être recherchée à Paris, ainsi que le baptême non retrouvé de Marianne, avant 1758. Les baptêmes de ses frères et sœurs : Geoffroy 1758, Marguerite 1760, Marie-Françoise 1762, Jean Joseph 1766 et Jean François 1767, sont eux consignés sur les registres de Saint-Julien de Tulle. L’aïeul architecte-expert était assurément le père de Marie-Jeanne Fournier, puisque le père de Geoffroy : Antoine Bonne 1676 1716 n’a pas quitté la Corrèze où il exerçait la profession de cordonnier.
LES NOTAIRES
Les Archives départementales ne conservent pas de minutes notariales suivies pour Chanteix, cependant on a connaissance de :
Antoine BOUSQUET notaire du bourg en 1619 et Jean MONZAT époux de Marguerite Roche, notaire royal au bourg en 1662 .
De nombreux actes concernant les habitants de Chanteix.furent notamment établis par les notaires de St Clément et de Lagraulière
LA VIE SOCIALE
« DE CHANTEIX NE VET SOVENT NI BOUN VENT, NI BRAVA GENT, NI ARGENT »
Cet ancien dicton est sans doute dû à la jalousie des habitants des communes voisines, mais il est vrai que certains documents nous révèlent parfois une grande détresse. :
Un bureau de charité soulageait quelque peu la misère des pauvres. En 1770 nous voyons le Sieur Béral verser plus de 80 livres pour leur subsistance. Ils recevaient une livre et un quart de pain chaque jour, ou une somme d’argent équivalente à cet achat. Jean Depeix et sa femme, puis leur fils, Jean Garuat et sa femme, pauvres du village de la Borderie, un nommé Chastanet du village de Champeaux, un enfant de Pierre Deval, en ont été les bénéficiaires. Le curé Sartelon, le greffier Firmigier, le juge Chaumeil de la Chassaigne semblent être les gestionnaires de ce bureau de charité, assistés du commisaire Reignac.
En outre, les frais de justice étaient si élevés, que faute de pouvoir les assumer, certains plaignants étaient contraints de céder leurs droits à des bourgeois. Ceux-ci engageaient frais et poursuite en leur nom, et percevaient les dommages et intérêts à leur place avec un bénéfice si possible. En 1679 Le procureur de la Chapelle Geneste et de Chanteix : Maître Pierre Blondel, se voit ainsi poursuivre en justice par le Sieur François Brivezat, marchand de Tulle, agissant au nom de Pierre Laporte, ancien dragon, et sa s?ur Jeanne Laporte, du bourg de Saint-Mexant. Ceux-ci l’accusent de les avoir grandement excédés et d’avoir assassiné Pierre Laporte. Il s’en est sorti mais a du recourir au service d’un chirurgien pour panser ses plaies.
Immigration
Les mariés nés en dehors du
département sont rares et sont curieusement tous liés à la
fabrication des chapelets :
ils viennent de l’Allier et de la Creuse.
Les marchands de chapelets
En effet en 1824, François Lacroix, nom prédestiné pour cette activité, fabrique des chapelets au bourg de Chanteix. Il était né à Moulins (Allier). le 13 septembre 1824, il épouse Marie Veyrieres, sans profession résidant au bourg de Chanteix mais née il y a 19 ans à Dampniat.
Marie Veyrières, qualifiée de « Marchande » est veuve depuis le 9 juillet 1830, se remarie le 14 novembre 1831 avec Jean Duroux de Saint-Merd de La Breuille (Creuse), également fabricant de chapelet au bourg, peut-être dans l’atelier de son premier mari.
Son frère Louis Duroux, aussi marchand de chapelet au bourg, né à Saint-Merd de la Breuille épouse en 1836 Marguerite Chazal cultivatrice, veuve d’Antoine Hébral cultivateur originaire de Cosnac, (mais résidant à Travassac de Donzenac, ayant épousé en 1834 Marguerite Chazal, du Baspeyrat)
Marie Veyrières décède à son tour le 16 avril 1838, et le 26 décembre 1838 Jean Duroux, veuf et maintenant quincaillier se remarie avec Marguerite Pejoanne.
Deux colporteurs Martial Meyrignac, né à Sérilhac et Bertrand Plezou né à Perpezac le Noir se marient en 1857 à Chanteix. Vendaient-ils la quincaillerie des Duroux ?
Etienne Dauvigier également scieur de long, né à Neuvic en 1813 se fixe à Chanteix par son mariage en 1837 avec Marie Galatrie du bourg.
Et divers autres
métiers
Pierre Rivière né en 1802 à Yssandon, maître d’école épouse la fille du forgeron, Marie Chastang en 1831.
Catherine Ceppe, servante à La Borie, née à Sarroux en l’an XI , épouse en 1826 Jean Dufaure, né à Saint-Salvadour, cultivateur aux Plats de Saint-Clément.
Jean Albert négociant né en 1826 à Collonges la Rouge épouse Martialle Peyrat, de la Jaubertie en 1865
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03190 |
MOULINS |
19178 |
SADROC |
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19 |
CHAMPAGNAC |
19188 |
SAINT-BONNET L'ENFANTIER |
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19001 |
AFFIEUX |
19192A |
SAINT-CHAMANT |
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19005A |
ALLASSAC |
19194A |
SAINT-CLEMENT |
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19013 |
AUBAZINE |
19199 |
SAINT-ETIENNE AUX CLOS |
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19020 |
BEAUMONT |
19202 |
SAINTE-FEREOLE |
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19037 |
CHAMBOULIVE |
19203 |
SAINTE-FORTUNADE |
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19038 |
CHAMEYRAT |
19207 |
SAINT-GERMAIN LES VERGNES |
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19041 |
CHANAC |
19211 |
SAINT-HILAIRE PEYROUX |
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19042 |
CHANTEIX |
19213 |
SAINT-JAL |
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19057 |
COLLONGES LA ROUGE |
19218 |
SAINT-JULIEN PRES BORT |
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19063 |
COSNAC |
19220 |
SAINT-MARTIAL DE GIMEL |
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19068 |
DAMPNIAT |
19221 |
SAINT-MARTIAL ENTRAYGUES |
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19072 |
DONZENAC |
19226A |
SAINT-MERD LES OUSSINES |
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19075 |
ESPAGNAC |
19227 |
SAINT-MEXANT |
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19076 |
ESPARTIGNAC |
19232 |
SAINT-PARDOUX LE NEUF |
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19078 |
ESTIVAUX |
19234 |
SAINT-PARDOUX L'ORTIGIER |
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19079A |
EYBURIE |
19235 |
SAINT-PAUL |
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19082 |
FAVARS |
19240 |
SAINT-SALVADOUR |
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19084 |
FORGES |
19252 |
SARROUX |
|
19098 |
LAGARDE ENVAL |
19255 |
SEILHAC |
|
19100A |
LAGRAULIERE |
19257 |
SERILHAC |
|
19111 |
LAVAL |
19269A |
TREIGNAC |
|
19118 |
LE LONZAC |
19272 |
TULLE
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|
19121 |
LUBERSAC
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19275A |
USSEL |
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19137 |
MEYRIGNAC L'EGLISE |
19276 |
UZERCHE |
|
19146 |
NAVES |
19276B |
UZERCHE SAINTE-EULALIE |
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19148 |
NEUVIC |
19285 |
VIGEOIS |
|
19154 |
ORGNAC SUR VEZERE |
19289 |
YSSANDON |
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19155 |
ORLIAC DE BAR |
23221 |
SAINT-MERD LA BREUILLE |
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19162 |
PERPEZAC LE NOIR |
24179 |
LA FEUILLADE |
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19166 |
PIERREFITTE |
49328 |
SAUMUR |
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19174 |
LA ROCHE CANILLAC |
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ARCHIVES CONSERVEES (voir page sur les communes)
BIBLIOGRAPHIE
Les Blasons de la Corrèze / Robert Merceron. – Lemouzi, 1999. – n° 113 bis (Blason de la commune de Chanteix voté le 25 02 1978)
D’azur au sautoir denché d’or accompagné de quatre croissants d’argent, au franc-canton d’or deux lions léopardés de gueules, l’un sur l’autre (armes de Boussac et de Comborn)
Dictionnaire historique et archéologique des paroisses du diocèse de Tulle / par l’Abbé Jean-Baptiste Poulbrière. – Mazeyrie, 1894. – (Article Chanteix : Tome 1, PP. 281-284 de la seconde édition 1964)
Cayers des plaintes et doléances de la paroisse de Chanteix. In : « Bulletin de la Société des lettres sciences et arts de la Corrèze », tome XCII, 1989. – PP 58-60
Chanteix mon village: souvenirs d’enfance corrézienne / Roger Chassaingt . – Chassaingt, 1998 (publié auparavant dans Lemouzi : n°127 (juillet 1993) PP. 21-33 et n° 128 (octobre 1993) PP. 90-98)
Notes sur le prieuré de Chauzu / Henri Boudrie. – In : « Lemouzi », n°7, juin 1963. – PP. 32 33
Prospection archéologique en Moyenne-Corrèze / Roland Lombard. In : « Lemouzi », n°42, avril 1972, P 161-166. Page 162 un petit paragraphe concerne le Souterrain de Chanteix près du Moulin de Roc. Il a été exploré, et dessiné, sur 17 mètres.
Souvenirs d’enfance et de jeunesse / Emile Fage. – Editions de la Rue Mémoire, 2001
Emile Fage et les amis corréziens de Rodolphe Bresdin : autour du séjour à Chanteix de « Chien Caillou » / François Delooz. In : « Lemouzi », n° 161 (janvier 2002) PP. 99-109